N’achetez pas les produits Apple !

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Depuis quelque temps, j’ai commencé à essayer de discerner quelle ambition technologique Apple compte attendre à terme. C’est en essayant de comprendre les aspects techniques qui se cachent derrière les produits Apple et en comparant les autres produits que je suis parvenu à une terrible réalité : il ne faut pas acheter les produits Apple. Avant de vous prouver ceci, je tiens à préciser que c’est un avis totalement subjectif et qu’il s’agit ici de vous montrer des arguments qui ne serviraient qu’à alimenter un débat constructif.

http://i.ebayimg.com/00/s/MTYwMFgxMjQx/z/jHwAAOxyzHxRWFlJ/$T2eC16NHJHYE9nzpcw03BRWFlI2Nl!~~60_35.JPG?set_id=880000500FJe vais essayer d’y aller produit par produit pour bien comprendre ma vision des choses. Je vais commencer à vous faire peur pour certains en disant que je n’aime pas Apple, ou du moins celui d’aujourd’hui. Mais avant de commencer par critiquer les produits Apple, je vais d’abord contester la vision que porte Apple et la réalité : Apple a été fondé en 1976 par deux hippies Steve Jobs et Steve Wozniak (non je ne parlerai pas de Ronald Wayne qui reste un acteur anecdotique dans l’histoire d’Apple). La vision des hippies était, entre les années 1960 et 1970, un monde de paix se voulant révolutionnaire dans le mode de vie en rejetant la société de consommation et les valeurs traditionnelles et familiales. Le hippie dans toute sa splendeur se veut être différent et afficher sa différence d’une part par sa tenue vestimentaire et sa façon de vivre. Le mouvement rejette le concept de libre-entreprise (lié avec le rejet de la société de consommation) et de profits se voulant « impitoyable » envers l’Humain. Nos jeunes geeks de la génération du baby-boom se disant hippies se sont mis à créer leurs entreprises et en plus à vouloir axé leur marketing qui continue dans la même lancée depuis des années et encore aujourd’hui sur l’esprit hippie, c’est-à-dire en voulant montrer sa « différence » envers les autres utilisateurs n’utilisant pas leurs produits. Le slogan est d’ailleurs assez révélateur du concept : « Think Different », inspiré des plus grands du XXème siècle comme Albert Einstein, Picasso ou même… John Lennon (encore un hippie !) : autrement dit « Penser différent » dans la langue de Christian Clavier. Déjà le fait même de la création d’entreprise par deux hippies peut sembler être une hérésie, quoique le changement de veste soit compréhensible durant cette période de startups informatiques. Mais en plus il en va de soi que le concept de hippie soit introduit dans une campagne marketing, ce qui est un comble pour un mouvement se voulant contre la société de consommation que Apple défend. Mais est-ce que cette différence s’en ressent dans ses produits, j’ai fait le tour côté technologie et croyez-moi, rien n’est si différent que ça ! C’est parti pour un petit tour dans les produits phares de la marque à la pomme.

Bon j’ai compris que je vais mettre des « i » à tout bout de champ. Donc je fais une parenthèse là-dessus, le fait de mettre un « i » sur les produits Apple permettent d’un point de vue marketing de vous faire croire que l’objet vous appartient (« i » étant le pronom personnel « je » en anglais). En réalité vous détenez l’objet mais vous ne pouvez concrètement pas modifier quoique ce soit sur votre objet Apple : pas question de toucher au matériel sous peine de faire sauter la garantie ni même de bricoler le code source ou le code objet de l’OS pour ensuite faire ce que vous voulez car Apple vous vend un logiciel propriétaire. Vous ne détenez pas le logiciel, vous avez un contrat d’utilisation vous autorisant à utiliser le logiciel. Je ne critique pas cette manière de faire car je ne suis pas là pour critiquer le système propriétaire mais plutôt vous parler d’Apple. Donc pour en revenir à la pomme, ce qui est critiquable c’est d’avoir ce pronom « i » se faufilant devant chaque nom des produits Apple alors qu’il ne résulte concrètement aucune possession réelle de la machine. C’est selon moi une appellation mensongère des produits Apple.

Aille-Mac

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https://9to5mac.files.wordpress.com/2014/01/128.png?w=704Un ordinateur qui selon-moi avait tout son potentiel et toute sa singularité dans les années 1980 et 1990 et peut-être un ordinateur que je regrette depuis la stupide idée d’appeler Mac OS X en 2001 ce qui sera le début de la fin des ordinateurs Macintosh de la marque à la pomme. Pour être clair, Apple commercialisait ces ordinateurs Apple I et Apple II puis Macintosh avec un système entièrement fait maison avec un véritable système de fichiers (HFS), un matériel et une architecture propre aux ordinateurs, et surtout un noyau (Kernel) qui était différent des autres ordinateurs. Le Macintosh des années 1980 et 1990 sont pour moi des Ordinateurs uniques tout comme l’ont fait Thomson avec ses MO5 et MO6, Amstrad et ses CPC 464 et 6128, Commodore et son C64 puis l’Amiga, MSX, et enfin Atari et son Atari ST. A cette époque, il y avait des ordinateurs et non des PC comme maintenant. Les PC existaient à l’époque, mais ils rivalisaient déjà avec les constructeurs d’ordinateurs que sont Atari, Commodore, Thomson, Amstrad… et bien sûr Apple. Mais le déclin de certaines compagnies comme Commodore en 1994, l’arrêt de la production de micro-ordinateurs Thomson fin des années 1980 et ceux d’Atari en 1994, la démocratisation des PC et des réseaux tendent à une standardisation de l’ordinateur si bien que le PC allait devenir la référence absolue dans le monde des ordinateurs. Difficile pour les plus jeunes d’imaginer que l’on avait plusieurs sortes d’ordinateurs pas tous compatibles les uns des autres (que ce soit au niveau du matériel ou du logiciel) mais à l’époque il y avait la guerre des consoles mais aussi des ordinateurs ! C’est Microsoft qui remportera le butin de cette guerre des ordinateurs, mais il restait un acteur encore en lice : Apple ! En 1995, Microsoft sortait l’arme de guerre absolue qui a mis tout le monde d’accord ou presque : Windows 95 ! Le premier OS PC 32 bits, dédié au jeu et à la bureautique, multitâche et ouvert aux réseaux dont le plus célèbre : Internet. Le succès est tel, qu’Apple est au bord de la faillite qu’elle a l’intention de rappeler Jobs aux commandes de l’entreprise, dont la direction venait de le virer en 1985, en rachetant NeXT : une entreprise fondée par Steve Jobs en 1985 (comme par hasard) ayant connue des débuts difficiles. C’est alors que « renaît » Apple en présentant l’iMac en 1998 puis en propulsant la nouvelle génération de système Macintosh en 2001 avec Mac OS X. C’est à partir de là qu’Apple a définitivement déclarer la mort du Macintosh et de l’esprit qu’il dégageait alors à savoir sa différence marquée par rapport aux autres systèmes d’exploitation : Windows et Linux. Mac OS X est donc le successeur de Mac OS 9, mais le X a un double sens. On peut se demander pourquoi ne pas avoir nommé l’OS Mac OS 10. La réponse est technologique : en 2001, Apple a décidé d’abandonner le Kernel propriétaire pour un Kernel basé sur BSD (Berkeley Software Distribution), une famille de système d’exploitation basé sur Unix : famille de systèmes d’exploitation multitâche et multi-utilisateur crée en 1969, (d’où le X de Unix) dont fait partie Linux entre autre (Linux è Kernel libre et gratuit tout comme BSD). Je viens donc de m’apercevoir qu’Apple nous vends un simple ordinateur avec un système d’exploitation propriétaire basé sur un Kernel libre et gratuit. Ce n’est pas un mal en soit : la PS4 est bien une console avec une architecture PC et un OS basé sur BSD (Orbis OS). Mais il s’agit là d’une déception sur le changement de politique d’Apple. Le clou sera enfoncé avec l’abandon des processeurs Power PC en 2006 pour des processeurs Intel : désormais le Macintosh n’est plus le Macintosh, qui est devenu désormais un simple PC vendu avec un OS basé sur du libre.

Cependant l’iMac aurait pu avoir une certaine existence véritable en sursis si ce dernier aurait des particularités logicielles exclusives. Mais je vois que la ludothèque exclusive aux iMac tient plus dans une simple cabine téléphonique par rapport à celle de Linux et même celle de Windows. La suite Adobe installée sur un Mac n’a pas de sens selon moi alors que l’on peut l’installer très facilement sur Windows avec les mêmes fonctionnalités. Final Cut Pro est certes un outil formidable pour le montage vidéo, alors que Sony Vegas Pro et qu’Adobe Premiere restent deux excellents logiciels disponibles sur Windows. Que dire des jeux-vidéo sur iMac ? Jouer sur Mac est possible mais les titres disponibles sont peu présent, le Mac n’offre pas les mêmes graphismes que sur un Windows qui lui, peut supporter une carte graphique très puissante. Stream permet de jouer sur Windows, Mac OS et Linux mais les titres Mac OS et Linux restent peu nombreux par rapport à ceux disponibles sur Windows. Vous l’avez compris, le Mac n’est pas la machine idéale pour jouer à des jeux vidéo. Que reste-t-il à notre pauvre Macintosh ? Pas grand-chose… Certains diront même qu’ils préfèrent un Mac parce qu’un PC tournant sur Windows est « plus vulnérable » aux virus. J’aurais la gentillesse de dire à ces personnes de lire ce qui est en train de suivre et d’enlever cette fausse idée : NON, le Mac est aussi vulnérable que n’importe quel PC (Windows ou Linux). Certes me direz-vous que Windows est le système le plus utilisé et que donc il y a plus de virus sur ce système qu’un autre : je ne le nie pas. Mais Mac OS est comme tout système, vulnérable ! Un constructeur ne peut pas prédire que son système est 100 % sûr et inviolable. Les virus et autres malwares existent sur Mac : OSX/Leap-A, qui se propageait via iChat (devenu Messages depuis Moutain Lion) et OSX/Inqtana-A, qui se propageait en exploitant une vulnérabilité Bluetooth. Ils sont moins nombreux mais ils sont là tapis dans l’ombre. Personne même un simple particulier ne peut se déclarer protégé des attaques même avec un Macintosh. Certains se réservant la penne d’installer un antivirus et un pare-feu sur son Mac se croyant protégé tel un cavalier en armure dans une forêt vierge inconnue, pauvres fous que vous êtes ! Alors certes un antivirus ne vous protège pas à 100 % comme je l’ai dit avant, mais il vous offre une certaine protection contre des éléments nuisibles à vos données personnelles et votre système. Sachez qu’un système non-protégé tel qu’il soit reste une proie facile pour les vers, virus, chevaux de Troie et j’en passe. Alors pigeons, utilisateurs de Mac : installez une bonne solution de sécurité ! Et même si vous me faites croire que Mac OS X intègre un véritable antivirus avec le système XProtect qui détecte les malwares connus et un utilitaire de mise en quarantaine des fichiers potentiellement indésirables téléchargés sur Safari, Mail ou Messages, alors je vais devoir reconnaître que Windows Defender et Microsoft Security Essential vendus avec Windows sont de bons anti-virus et pare-feu. Autrement dit : vous vous enfoncez dans le précipice du mensonge d’Apple qui vient de vous faire passer un placard à balais pour une chambre d’un hôtel 5 étoiles : à savoir le miroir aux alouettes donc car il s’agit là que de simples utilitaires d’aide à la protection c’est tout, et rien ne remplace un anti-virus qui fera un véritable travail d’analyse en temps réel de votre système et du réseau. Et si vous êtes plutôt du genre à faire attention à ce que vous faites sur Internet et sur ce que vous téléchargez : une simple duperie par un programme malveillant peut vous jouer de sales tours si vous n’êtes pas correctement protégés par un antivirus en sachant que les pirates se tournent aussi sur la communauté Macintosh et Linux (voir ceci : http://www.securitemac.com/antivirus-mac et ceci : http://www.01net.com/editorial/653207/mauvaise-nouvelle-mac-os-x-est-lui-aussi-un-paradis-pour-les-malwares/ ). Enfin je tiens à terminer sur la stabilité logicielle d’un Mac qui n’est pas plus stable qu’un Windows ou un Linux pour les raisons citées au-dessus, et qu’un PC tout système confondu bien traité avec respect (nettoyage, sécurité, précautions d’utilisation…) avec une bonne configuration peut rester stable sans le moindre souci, du moins normalement.

En conclusion, je ne vois donc pas d’intérêt technique à posséder un Macintosh plutôt qu’un Windows en sachant que le prix d’un iMac est entre 1000 et 2000 € pour un PC sous Windows qui tourne à moitié prix voir moins pour une configuration similaire. L’aspect design est certes, il faut l’avouer attrayant et très joli mais ce n’est que de la poudre aux yeux par rapport à une réelle utilité que je n’arrive toujours pas à trouver. Selon-moi le Macintosh s’est arrêté à Mac OS 9 et à l’Apple II qui s’avère être admirable en terme de technologies et d’innovation de la part d’Apple. La décision d’Apple en 2001 de mettre sur pied un OS basé sur BSD et en 2006 à abandonner Power PC pour une architecture PC est selon moi une hérésie et une perte d’avantage concurrentiel car il n’y a plus de différenciation entre Mac et PC depuis, Mac étant devenu un OS pour PC sans aucune valeur ajoutée.

Heil-Pod

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https://i1.wp.com/www7.pcmag.com/media/images/209203-5-mpman-f10.jpgLa première fois que j’ai vu un iPod, j’étais fasciné de par son concept et son design encore une fois. Cependant l’iPod sorti en 2001 n’est pas le premier baladeur numérique, c’est le MPMAN sorti en 1998 (voir à gauche). Il est vrai que l’iPod a contribué au succès du baladeur MP3 même si d’autres constructeurs étaient déjà dans la course.

Mais aujourd’hui, quel intérêt d’acheter un iPod ou plus généralement un baladeur numérique alors que les smartphones et les tablettes peuvent faire exactement la même chose avec un baladeur ? Aucun !

Ail-Faune

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Soyons clair : l’iPhone n’est pas le premier Smartphone ! C’est l’IBM Simon le premier (voir à gauche) ! Il est sorti en 1994 et dispose d’un écran LCD rétroéclairé monochrome et tactile permettant bien sûr de téléphoner, écrire des messages, servir d’assistant personnel avec un logiciel de traitement de texte et peut même recevoir des fax. C’est archaïque je vous l’accorde. Mais au moins il était temps de rétablir la vérité sur l’histoire des smartphones qui est malheureusement faussée à cause de l’iPhone et du marketing encore une fois, a voulu montrer le premier smartphone. La vérité est que l’iPhone est le smartphone qui aura démocratisé l’arrivée des smartphones à usage tactiles chez tous les fabricants en raison d’un succès commercial. Je vais d’ailleurs devoir faire un constat qui dépasse mon avis sur Apple : Oui Apple a su faire un téléphone sobre et intelligeant. Maintenant ce fardeau débarrassé je vais pouvoir un peu de vous parler à quoi sert véritablement l’iPhone dans cette jungle constituées pour la plupart de téléphones Android. De toute façon, sans Apple dans le marché, le succès se serait fait sans eux car Google était déjà prêt en 2005 avec le rachat d’Android, une startup qui développait le système Android pour les systèmes embarqués.

Tout ce qu’un iPhone fait n’importe quel autre peut le faire. Si aujourd’hui on parle de la guerre Samsung VS Apple ou de celle Android VS Apple, mon choix est vite fait : Android ! L’iPhone est une plateforme assez fermée de par le développement d’applications et surtout il n’offre pas les possibilités Open Source d’Android qui est un OS libre basé sur Linux. iOS est tout comme Mac OS X, basé sur BSD qui lui-même se base sur Unix quand bien même on affiche sa tendance à être différent et à  faire un système propriétaire et fermé alors que la philosophie d’Android repose davantage sur du libre. Ajoutez à cela que les iPhone et les iPad ont des composants Samsung ! Les applications Google Play et Apple Store sont semblables et encore une fois je ne vois vraiment pas ce qu’un iPhone à 800 € qui se veut unique en son genre proposerai davantage qu’un smartphone Android plus ouvert et compatible avec les autres périphériques Android. De plus Android permet de faire des téléphones moins coûteux pour tous les goûts et de toute forme : c’est le gros avantage du système ouvert aux constructeurs. De plus la programmation sur iPhone se fait en Objective-C, un langage qui nécessite l’utilisation de X-Code, environnement de développement pour Mac OS X. La programmation passe donc obligatoirement par un support Mac. Super commercialement parlant mais un calvaire pour les développeurs obligés de racheter exprès des Mac pour développer sur iPhone (ah tiens j’aurais trouvé une utilité au Mac, mais au final ça ne sert pas à grand-chose). Sur Android : vous développez en Java qui peut se faire sur n’importe quel système d’exploitation. Vous allez me dire la même chose pour Windows Phone avec l’environnement de développement exclusivement disponible sur Visual Studio sous Windows, mais le parc de Windows Phone est assez minime et j’avoue que même si Windows est un OS très utilisé, je ne suis pas du tout fan de ce genre de chose.

Encore une fois je ne vois que peu d’intérêt pour l’iPhone et je conviendrais les mêmes arguments sur la sécurité des iPhones et des appareils iOS que sur les Mac à savoir qu’ils ne sont pas plus sécurisés que d’autres périphériques.

Aïe-Pad

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Je vais redire la même chose que pour l’iPhone à ceci près que l’iPad ne gère pas tous les formats vidéo, il faut débourser une certaine somme pour lire certains formats vidéo. Ensuite s’il on compare aujourd’hui une tablette Apple d’une autre tablette, je ne vois pas l’intérêt d’acheter une tablette Apple par rapport à celles tournant sur Android. Même les tablettes Surface qui se vendent moins que les autres proposent quelque chose en plus que les autres en faisant tourner Windows et à proposer une configuration presque similaire à un PC.

Un iPad ? Non merci !

Apple Watch

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Déjà que je ne vois vraiment pas l’intérêt de posséder une montre connectée : aucune application ne propose un véritable intérêt à une montre connectée quel que soit la marque. Je ne vois pas un intérêt d’utiliser un écran de 2 pouces pour envoyer un message avec un écran tactile ou même lire des infos sur un si petit écran. En fait je peux déjà faire tout ça sur mon téléphone sans problème. Quel intérêt ?

La qualité des matériaux et le design c’est ce que l’on paye… pour n’avoir que peu de choses d’exclusif sur un produit Apple. Il faut se rendre à l’évidence que ce n’est que de la poudre aux yeux. De plus vous payez la fabrication (qui j’avoue est de bonne facture) mais aussi le marketing ! Ce marketing qui continue à aveugler les utilisateurs de la marque à la pomme de ce fameux miroir aux alouettes que je décris ici. Désolé : pour la musique, la vidéo, la PAO et j’en passe : Windows et Linux sont tout à fait capables de le faire. C’est d’ailleurs ce marketing et cet engouement soudain et inutile qui permet facilement de vendre ton PC tournant sur Mac à une valeur plus élevée. Cela résulte tout de même du génie de voir ça ! Vous pouvez être comblé par ton Mac et être  satisfait, mais regardez sérieusement ce qu’il en est par rapport aux autres choses autour de toi. Regardez : ils font la même chose. Quel intérêt d’avoir un iMac, iPhone, iPad aujourd’hui ? C’est cela qui part du bon sens : un produit a intérêt à porter une certaine exclusivité par rapport aux autres produits, cela s’appelle de la différentiation. Chez le consommateur, ce dernier va prendre conscience de : qu’est-ce que celui-ci m’apporte plutôt qu’un autre… en fonction aussi du prix. Cela s’appelle le libre-arbitre. Comme le pose Descartes, le libre-arbitre est au centre du sujet. Mais lorsqu’il y a une certaine force de l’esprit qui se grave jusqu’à ne plus reconnaître ce que font les autres et s’obstiner à ne voir que par des œillères, uniquement les produits d’une seule marque et qu’elle ne jure que par la beauté des choses : c’est du marketing aveuglant que sait si bien faire Apple depuis des années et qui continue parce que ça marche, alors le libre-arbitre ne devient plus libre, il devient aliéné par une force. Cette force c’est le marketing. Cette aliénation n’est pas perçue par nous-même. Je suis aliéné, vous êtes aliéné d’une certaine façon. Elle est construite par l’interprétation de nos idées : notre éducation; notre mode de vie, notre sens de l’apprentissage mais aussi par l’interprétation des choses. Le marketing touche à ce point sensible, Apple est je crois l’entreprise qui a su parfaitement en prendre contrôle à tel point que l’on arrive à une Apple-aliénation d’un certain public. D’autres le font, d’une autre façon. Le marketing n’est pas un mal tant que ce dernier ne nous met pas dans une position à rejeter les autres ou à montrer une certaine prise de contrôle de l’esprit d’une manière complètement faussée. Cette technique se retrouve dans la théorie freudienne et autres analyse sur la conscience et l’inconscience. Pour avoir un tel recul il faut arriver à avoir comme le dit Frédéric Lordon : un angle alpha qui permet une certaine forme de recul critique en dernier ressort : c’est à dire à avoir un conatus plus fort que le désir maître.

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